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Devid Reed

Reggae / Hip-hop / FR

Gael Dicecca (Devi Reed) : Chant
Clément Bouyer (Cydot) : Batterie
Quentin Esrisch (Kino) : Guitare / Machines
Romain Lescoules (Pita) : Basse

Contact Infos / Booking :

La genĂšse.
NĂ© Ă  Amsterdam, de parents musiciens, Devi Reed baigne dans une double culture de par sa mĂšre hollandaise et son pĂšre italien. Ses parents, lui
transmettent l’amour de la musique et c’est d’ailleurs dans le ventre de sa mĂšre, alors bassiste, qu’il est bercĂ© aux vibrations de la basse.
A l’ñge de 3 ans, ils dĂ©mĂ©nagent Ă  la campagne dans le sud-ouest de la France. Son pĂšre, guitariste et amateur de reggae, l’amĂšne voir son premier concert Ă  l’ñge de 6 ans. C’est ainsi qu’il dĂ©couvre « The Wailers », le groupe mythique qui accompagna Bob Marley. Ce fĂ»t pour lui une rĂ©vĂ©lation et le dĂ©but d’une vocation : celle de devenir chanteur ! TrĂšs vite, son pĂšre lui apprend quelques notes de guitare et rapidement il chantonne dans sa chambre en s’accompagnant de quelques accords. Encore enfant, son pĂšre est touchĂ© par une maladie incurable et son temps de vie est comptĂ©. Cette nouvelle pousse Devi Ă  Ă©crire toujours plus, Ă  composer ses premiĂšres chansons, en utilisant l’art comme son moyen d’expression, telle une thĂ©rapie pour accepter la dure sentence. Chaque soir, en rentrant de l’école, puis du collĂšge, il commence dĂ©jĂ  Ă  rĂȘver d’ĂȘtre chanteur, ses devoirs n’étaient pas toujours faits, mais ses compositions, elles, avançaient.

Ses débuts avec le groupe The Banyans.
A l’ñge de 15 ans, il rentre au lycĂ©e, lorsqu’une rencontre dĂ©cisive va lui permettre de transformer son rĂȘve en rĂ©alitĂ©. En effet, il rencontre JĂ©rĂŽme, celui qui deviendra son manager et ami de longue date, deux destins croisĂ©s, avec une ambition et une motivation commune. Ils crĂ©ent ensemble diffĂ©rents petits projets jusqu’à la crĂ©ation du groupe The Banyans. C’est au sein de ce sextet, qu’il a pu se construire une solide expĂ©rience scĂ©nique, Ă  l’occasion de nombreuses tournĂ©es mais aussi d’enregistrements studio. Pas moins de 450 concerts rĂ©alisĂ©s entre 2007 et 2016, en passant par les plus grands festivals de reggae. Du Rototom Sun Splash (SP) Ă  l’Ostroda reggae Festival (PL), en passant par le Reggae Sun Ska (FR) ou encore par le ZĂ©nith de Paris. C’est avec ce projet qu’il sort deux EP et 2 albums distribuĂ©s nationalement, dont des featuring enregistrĂ©s et clips tournĂ©s en JamaĂŻque, avec les lĂ©gendaires Big Youth et Johnny Osbourne. C’est ainsi que Devi dĂ©colle Ă  Kingston pour enfin dĂ©couvrir l’ile qui a tant bercĂ© son enfance, de par sa musique et sa culture, toujours accompagnĂ© de son binĂŽme, JĂ©rĂŽme.

CarriÚre solo « Devi Reed »
En 2016, aprĂšs dix ans en tant que chanteur lead du groupe The Banyans, il ressent le besoin d’exprimer son art sous une autre forme plus intimiste et plus personnelle. Il choisit alors son deuxiĂšme prĂ©nom « Devi » auquel il ajoute
« Reed », qui signifie le « roseau » en anglais, en rĂ©fĂ©rence Ă  cette plante qui se plie mais qui ne casse pas. C’est le dĂ©but d’une nouvelle histoire, un tournant dĂ©cisif pour lui, au cours duquel il se met Ă  nu, proposant pour la premiĂšre fois des textes Ă©crits en Français, sa langue d’adoption. Ce nouveau projet se veut plus intimiste, actuel et Ă  l’écoute de ses aspirations personnelles, le public est donc rĂ©ceptif.
En mai 2017, il dévoile son premier EP 7 titres « Essence of Life » (Khanti Music / [PIAS]) qui lui permet de fouler les scÚnes de France mais également celle du Festival Européen « Rototom Sunsplash » en Espagne, ou encore du festival
international « Goa Sun Splash » en Inde (2017). En 2018, il sort son premier album « Ragga Libre » (Khanti Music / [PIAS]) sur lequel on ne retrouve pas moins de 14 musiciens en studio. Un concept inĂ©dit : fusionner le hip-hop, le reggae et la musique cubaine. En rĂ©sulte un album haut en couleur enregistrĂ© entre la France et Cuba, d’une rare fraicheur dans le paysage actuel. Pour parfaire cet album, il s’envole donc vers La Havane afin de s’imprĂ©gner de la culture Cubaine et enregistrer deux featurings prĂ©sents sur l’album, la rappeuse Yisi Calibre et le rappeur El Individuo, deux artistes Ă©mergeant reprĂ©sentant la nouvelle scĂšne Cubaine. Il profite de ce sĂ©jour sur l’ile pour tourner un documentaire de 52min qui retrace la production de cet album, ainsi que pour produire quatre vidĂ©o-clips. Il continu d’enchainer les tournĂ©es Française avec pas moins de 40 Ă  50 concerts chaque annĂ©e.

« Plus de 600 concerts à son actif,
dont plusieurs tournĂ©es Ă  l’international »

En 2019, il s’envole au Mexique oĂč il rĂ©alise sa premiĂšre tournĂ©e outre Atlantique, puis en Colombie oĂč il collabore avec les stars locales « Alerta Kamarada ». Durant cette mĂȘme annĂ©e, il propose un nouveau projet tout aussi ambitieux : "One Vibe a Week" (NDLR : comprenez « Une Vibe Par Semaine »). Le concept est de sortir un nouveau titre chaque vendredi pendant un an, dĂ©clinĂ©s sur 4 saisons. Soit un total de 48 morceaux inĂ©dits, dĂ©clinĂ©s sur 4 albums ! Du jamais vu dans l’univers reggae. Chaque saison amĂšne un univers bien prĂ©cis, comme celle de l'automne par exemple, chantĂ©e exclusivement en Français. En mai 2020, soit un peu plus d’un an aprĂšs le dĂ©but de ce projet pharaonique, il publie un album participatif sur lequel il laisse Ă  son public le soin de sĂ©lectionner ses 18 morceaux prĂ©fĂ©rĂ©s. En rĂ©sulte l'album “best-of” des "One Vibe A Week", intitulĂ© « TAKE IT OVAW » (Khanti Music / [PIAS]). Un vrai voyage en musique, teintĂ© d’influences de musique du monde. On y retrouve des collaborations de qualitĂ©, telles que Skarra Mucci (JamaĂŻque), Soom T (Inde/Ecosse), Melan, Ryon, Omar Perry, Cheeko, Losso Keita (Burkina Faso) ou encore Alerta Kamarada (Colombie). Autant de nom qui viennent rajouter des Ă©pices savoureuses Ă  cet album unique
en son genre. ParallĂšlement, Devi est invitĂ© par plusieurs producteurs et beat-maker de renom pour Ă©crire et poser sa voix en studio. Il apparait ainsi sur l’album « Bagatelle » de « Degiheugi » avec le single « Kingdom » (Endless Smile Records 2017) qui dĂ©passe les 3 millions de streams. Il collabore Ă©galement avec « Kill Emil » ou encore le toulousain « Proleter »
avec qui il coproduit un EP 4 titres.




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